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" Il y a deux sortes de passions : les passions que nous avons et les passions qui nous ont " Alph Karr. - BDSM - Domination - Soumission - Esclave (*) - Checklistes (*) - Safeword. • Domination et Soumission ne doivent pas être confondues avec sadomasochisme. Dominant : Celui, celle qui domine, qui s'arroge une grande autorité, exerce la plus grande influence ou le contrôle. Gouverne. Prédominant de par sa position d'ascendant. Un Dominateur est un protecteur, un professeur et un "amant" de la soumise. En tant que protecteur, il doit être plus fort que la soumise et plus fort dans l’entourage de la soumise. On parle de la force de caractère et de la personnalité. Maître : Le Maître est un niveau supérieur de contrôle en B&D. Le Maître applique les mêmes règles que le Dominant, mais dans un sens plus strict. Le Maître a une esclave, pas une soumise. Dominer : Contrôler, gouverner ou régler par une autorité supérieure ou un pouvoir. Humilier : Diminuer l'amour propre ou la dignité. Mortifier. Sadisme : Perversion qui consiste à tirer sa satisfaction sexuelle de souffrances infligées aux autres. Masochisme : Condition dans laquelle l'excitation sexuelle dépend largement de la situation d'être abusé ou de recevoir des souffrances physiques, infligées par soi-même ou par une tierce personne. Switch : Est un mot anglais. En sexualité, être switch signifie que dans un rapport de complémentarité la personne peut permuter les rôles actif et / ou passif, soumis et / ou dominateur...
Esclave : L'esclave est une personne qui n'est pas de condition libre, qui appartient à un maître exerçant sur elle un pouvoir absolu. La différence entre soumis-e et esclave est le fait que l'esclave n'a aucun droit. Un Maitre peut, s'Il en a la capacité, être propriétaire de plusieurs esclaves. • Désirer vivre en esclavage aux pieds de son Maitre est une question de ressenti de soi. A l'origine l'esclave potentiel exprime le souhait d'entrer en servitude auprès de la personne qu'elle considère apte à la dresser. Dans le désir d'esclavage il existe des besoins et des souhaits. Le Maitre utilise une variété d'outils psychologiques afin que l'esclave progresse en elle même afin qu'elle puisse se vivre totalement asservie. Ce n'est pas que l'esclave ne puisse pas se libérer, c'est simplement que son estime de soi, la perception qu'elle a d'elle même est inextricablement lié à sa nature d'esclave. Vivre autrement serait faire violence à l'image qu'elle a d'elle même. • En totale sécurité avec elle même, appartenant totalement à son Maitre, l'esclave manifeste sa paix intérieure au travers le service et la création, ce que l'on peut définir comme l'accomplissement de soi. Elle progressera ainsi vers des sommets de joies profondes, vers l'acquisition de nouvelles aptitudes ou de nouveaux talents qui lui offre de nouvelles expériences dénuées d'ego, source de paix et de bien être. Sadomasochisme : Perversion qui consiste à accéder au plaisir et à la satisfaction sexuelle, de la pratique simultanée du sadisme et du masochisme. Si vous ignorez le terme "perversion", vous pourrez noter que nulle part dans les définitions n'apparaît le terme souffrance. Toutefois, dans le sadomasochisme, la souffrance est le plaisir. La soumission est un outil pour corriger des actions incorrectes de la soumise. En DS, il n'y a pas (ou ne devrait pas y avoir) de blessure, d'atteinte à l'intégrité. En Sadomasochisme ou SM, il n'y a en général pas de limites, théoriquement. • La fessée utilisée en DS dans le cadre d'une correction, en SM devient flagellation destinée à infliger des souffrances physiques pour accéder au plaisir physique. Il y a entre eux une différence de gradation et de finalité. En DS le dominant punit rarement (si toutefois arrive) la soumise dans le but d'infliger une punition. - Consentement. L’exploration des fantasmes les plus enfouis nécessite confiance, tolérance et respect mutuels. Chaque partenaire signifie clairement en amont et pendant le jeu ses attentes et ses limites. Le jeu s’élabore autour de règles élémentaires : protection (le maître ou la maîtresse veille à la sécurité du partenaire et le lui fait savoir), bien-être psychologique (toute forme de jugement est exclue au profit du plaisir), compréhension des désirs, des appréhensions et du refus.
- BDSM et "Checkliste" • Les vrais amateurs de DS ou BDSM savent que la limite entre le supportable et l’insupportable, le plaisir et le déplaisir, l’acceptable et l’odieux, est ténue. Il faut donc connaître les goûts et dégoûts du ou de la partenaire. Soit on parle, on explique, soit on répond à un questionnaire très élaboré et assez connu dans le milieu SM. Ce questionnaire peut être rempli par la personne soumise en attribuant par exemple des notes allant de 0 à 5 (0 : refus total, 5 plaisir complet), ou, pour les pratiques non encore réalisées, un point d’interrogation et les mêmes notes, partant du refus d’essayer (0) jusqu’à 5, envie impérieuse… • Une liste de ce genre a pour utilité simplement de savoir où le sujet se situe dans son ressenti, dans ses pratiques passées et dans ce qu'il aimerait vivre. Ce genre de liste ne veut aucunement dire que je pratique en séance ses activités, mais dire le contraire pourrait être faux aussi. • Elle sert tout d'abord à estimer les probabilités et compatibilités d'entente entre deux personnes qui souhaitent former un couple Bdsm (avec un Dominant et un dominé). Chacun se doit de remplir la liste de son côté, en n'omettant pas de dire honnêtement et franchement ce qui lui plait et ce qui lui déplait; ce qu'il souhaite essayer vivement, ce qu'il souhaiterait essayer plus tard, ce qui le laisse indifférent et ce qui le choque aussi. Elle sert notamment à évoluer; à essayer de dépasser ses propres limites du début.
- Le Safeword • Le safeword est un signal d'urgence, le pouce! On arrête! du jeu SM qui, utilisé par la personne qui se soumet, indique au partenaire qu'il doit immédiatement et sans discussion interrompre l'action en cours, et la délivrer de toutes contraintes éventuelles aussi rapidement et prudemment que possible. • Dans un souci d'éviter toute confusion avec d'éventuelles suppliques qui seraient simulées dans le cadre du jeu SM, les partenaires conviennent en général d'un mot magique qui sera sans ambigüité reconnu en tant que safeword verbal. exemple: Stop! ou tout bonnement le prénom de la personne dominante, qui appelle rapidement à l'abandon des rôles incarnés, ou bien une codification par couleurs inspirée des feux rouges. • Quant aux safewords non verbaux, rendus nécessaires par l'usage des bâillons, une pratique couramment répandue consiste, pour celui qui domine, à placer un trousseau de clés dans la main de la personne qu'il prive de la parole : que celle-ci le laisse tomber à terre, et l'alerte d'urgence sera implicitement donnée, ou le droit de veto invoqué. • Code de sécurité ou droit de veto, le safeword est toujours à considérer comme appelant une réaction de la plus haute urgence, quelle que soit la situation, et aussi anodine puisse-t-elle paraître aux yeux de celui qui contrôle les événements.
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